LA CARTE QUI VOYAGE - 29e vie
Elle est enfin arrivée chez Nouchka et j'ai le plaisir de vous la présenter. Cette petite carte est déjà rendue au 29e voyage. J'espère que comme moi vous aurez le plaisir de lire cet autre périphétie.
Vous pouvez aller visiter le bog de Nouchka et voir le joli travail quel fait.
J'ai retranscrit intégralement son reportage d'Aveyron, France
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Et voilà, c'est à mon tour.......
La "petite carte qui voyage" est arrivée chez moi. Partie des Trois Rivière, de chez Hélène, Canada, le 22 février 2010 elle a beaucoup voyagé avec en son centre son petit "passeport de l'amitié" où chaque participante a apposé sa signature. C'est ainsi, que de Dijon, à Mulhouse, de Corse du Sud en lozère, du gard à l'Italie, de St Pierre en Miquelon en passant par Huston aux Usa elle m'est arrivée tout droit de chez Marie des "Ptits Coeurs de Marie" qui avec nous a partagé son amour de Talloires au bord du Lac d'Annecy......En ce qui me concerne, je n'ai pas eu ni l'envie ni le courage d'aller me promener bien loin étant donné le très mauvais temps qui sévit chez nous depuis....des lustres.
Donc, lorsque je suis "descendue" pour aller voter (il le fallait bien) j'ai pris mon petit APN dans la poche et, entre les gouttes,
ai décidé de vous faire découvrir certains aspects de mon petit village en Aveyron.
Combret sur Rance est accroché sur son piton rocheux tel une petite crèche provencale (et pourtant nous sommes en Midi Pyrénnées da,s le Parc Naturel Régional des Grands Causses.
Pour s'y rendre, commencer par traverser le petit pont sur le RANCE qui longe le bas du village....
Combret est une très ancienne commune, qui peut se targuer d'une riche histoire, statues-menhirs, autel gallo-romain, 3 châteaux pendant la période du Moyen-âge (où furent enfermées des femmes jugées pour sorcellerie (archives de St Affrique)).
Dominé par son église en partie Romane et la tour d'un de ses anciens châteaux, Combret n'a rien perdu de son âme
Ce village a un riche patrimoine avec sa halle de justice classée, son église en partie romane, des maisons à encorbellement d'époque Renaissance...
Pour le découvrir il est nécessaire de parcourir ses étroites ruelles très pentues et ses belles callades qui demandent quelques efforts mais l'histoire semble s'y être arrêtée.....et nous offre de nombreuses surprises

Ici et là, La Vierge veille,
la cardamine protège la maisonnée
un vieux toit traditionnel de lauzes résiste au temps,
le four attend sa fournée
Sur le chemin du retour,
si vous êtes venue jusque là, peut-être aurais-je le plaisir de vous recevoir ou tout du moins de partager avec vous un doux moment autour d'une tasse de thé et d'une part de gâteau ou de quelque autre douceur ou gourmandise.
La "Petite carte qui voyage" va maintenant partir pour faire une petite pause chez Flo de l'incontournable "Blog de Goumy" qui a si gentiment accepté de prendre la suite
MERCI NOUCHKA
SCPRAPBISE
LA CARTE QUI VOYAGE - 28e vie
allo tout le monde !
Suite à mon message d'hier sur mon blog et quelques messages que j'ai envoyé, j'ai réussit à retrouver une piste en tout cas pour ce 28e périple. C'est surtout Florence qui m'a guidé. Merci Florence !
J'ai été très contente de toutes vous lire, çà m'a fait très chaud au coeur, vous êtes des amours, Merci à vous !
Vous retrouverez donc le voyage sur le blog de Marie. Elle a un très beau blog qui vaut la peine d'aller voir.
J'ai recopié le texte et les photos intégralement sur son blog.
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s
TALLOIRES...
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au bord du lac d'Annecy...
L'idée d'une carte postale voyageuse...
M'offre le plaisir de vous montrer...
Cet endroit que je trouve magique...
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Partie de Trois-Rivières chez Hélène au Canada le 22 Février 2010...
depuis de pays en pays elle voyage...
au gré des vents et des marées...
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Quand le soleil se lève sur ce bout de terre...
où elle s'est posée...
après un périple à Chinon chez Florence......
Les maisons délicatement se découvrent de brume...
les toits se dessinent à l'infinis...
et,...
au bord du lac... en bas du village...
On peut admirer le Château de Duingt...
qui se devine au loin sur l'autre rive...
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L'Abbaye de Talloires: imposante bâtisse...
...à visiter...
Pousser l'imposante porte...
Et, découvrir ce lieux magique...
rempli d'histoire...
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Repartir en longeant le bord de l'eau...
Quelques bateaux timides encore par le réveil ensoleillé...
montrent leurs jolies couleurs...
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Après une telle balade rien de meilleur pour le quatre heure...
qu'une bonne tartine de pain d'Alpage...
Et du beurre de baratte d'une ferme environnante...
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Cette Carte Postale partira dès demain vers de nouveaux horizons
et, fera escale dans la demeure de Nouchka...
Je lui souhaite un beau voyage....
~°o0o°~
Qui connait cet endroit, le lac d'Annecy... ????
est-ce en France ou ailleurs, j'en ai aucune idée
alors si vous avez la réponse, faites-le moi savoir.
En principe la carte qui voyage devrait être chez Nouchka. Je lui ai envoyé un message et j'attends sa réponse. J'espère qu'elle me répondra. Sinon si vous la connaissez faites-lui un petit coucou de ma part pour me faire savoir ou se trouve notre voyageuse carte.
Merci Marie et A+
scrapbise
LA CARTE QUI VOYAGE
Bonjour tout le monde !!!! çà fait longtemps que je n'ai pas écrit sur mon blog. Ne vous inquiètez pas, je ne suis pas malade, je ne suis pas en brouille avec personne, surtout pas avec mon amie Corinne. J'étais juste paresseuse au max et un peu saturée du scrapbooking. Je vais essayer de me pousser un peu et revenir vous voir plus souvent.
En attendant, j'ai une demande à vous faire.
AVEZ-VOUS DERNIÈREMENT VU *LA CARTE QUI VOYAGE* JE L'AI PERDU DE VU
S'IL Y A DES DÉTECTIVES COLOMBO PAMIS VOUS ET QUE VOUS L'AVEZ VU, VENEZ ME LE DIRE CAR LÀ JE NE SAIS PLUS OU ELLE EST.
La dernière information que j'ai écrit est Marie les petits coeurs en Savoie
PASSEZ UNE BELLE FIN DE JOURNÉE ET À +
SCRAPBISE
NOUVEAU MINICATALOGUE OCCASIONS
LE NOUVEAU MINICATALOGUE OCCASIONS
EST ARRIVÉ DEPUIS LE 4 JANVIER.
SI VOUS AVEZ BESOIN DE QUELQUES ITEMS
JE PASSE UNE COMMANDE LE 13 JANVIER.
VEUILLEZ COMMUNIQUER AVEC MOI.
J'en profite pour vous souhaiter une très belle année 2012
et que la création fasse partie de vos projets
scrapbise
Hélène
DÉCORATION NOEL
Allo mesdames,
je vous ai préparé un petit tutoriel vous montrant comment faire un petit embellissement.
Voici la photo.
Référence : Dawn Olchefske
Vous avez besoin de 5 carrés de 3'' (7,5cm X 7,5cm) ou à 4'' X 4''.
Commencez par plier en deux chaque carré.
Pliez une autre fois mais dans l'autre sens.
Ensuite vous devez plier en biais (comme un triangle).
Désolée pour la photo flou.
Rejoindre ensemble les 2 côtés qui forment le triangle.
Coller les 5 carrés un sur l'autre.
Poser un adhésif afin d'y coller le bout d'un ruban.
Votre ruban doit être enfiler dans un bouton. Les 2 extrémités des rubans doivent être collés de chaque côtés de vos carrés.
Une fois les bouts de rubans collés, vous devez coller par dessus un petit carré de papier de 1 1/2'' X 1 1/2'' par-dessus afin de cacher le bout du ruban.
Décoré si vous le désirez.
Une fois fermé.
Et une fois qu'il est ouvert.
Voici une autre version un peu plus grande, 4'' X 4''
SCRAPBISE
LA CARTE QUI VOYAGE - 27e vie
Bonjour les filles,
La carte qui voyage continue toujours sa promenade. Elle est arrêtée chez Florence à Chinon dans le département de Indre et Loire. Son blog est ici vous pouvez allez le visiter car il est super intéressant à voir.
Son reportage est très très long mais tellement intéressant que çà vaut la peine de le lire. Et que dire de ses magnifiques photos.
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24 novembre 2011
LA CARTE QUI VOYAGE
Je vous le disais il y a peu, la Carte qui voyage, est arrivée chez moi ces jours-ci, transmise par Maryline.
Une jolie carte, créée par Hélène le 22 février 2010, et qui l'a envoyée depuis Trois-Rivières au Québec, parcourir le monde au gré d'une chaine de blogeuses.
Je suis abasourdie par ses voyages. Cette petite carte a fait plus de route et vu plus d'endroits que je n'en verrai au cours de mon existence. Trois Rivières, Sangatte, Amiens, Chantilly, Divian, Arpajon, Champdeuil, Bordeaux, Rabat, Saint Pierre et Miquelon, Houston Texas, Guadeloupe, Tahiti, région parisienne, Gironde, Italie, Var, Gard, Lozère, Dijon, Pau, Ajaccio, Mulhouse, Strasbourg, Le Mans...et maintenant Chinon, touraine sud que je dois lui présenter.
Nous sommes le 14 novembre, l'air est délicieusement doux, une journée idéale pour découvrir ce joli petit coin de France.
Nous voici sur les Quais de Vienne, à l'entrée de la promenade des Docteurs Mattraits (anciens maires de Chinon). L'aménagement de la promenade, débuta en 1903 ne s'acheva que dans les années 1955-1960.
Les quais ont été construits en remplacement des remparts qui cernaient la ville aux XIX° siècle. Au Moyen-Age, ils étaient fermés la nuit, et les pélerins de la route de Saint-Jacques de Compostelle qui arrivaient tardivement ne pouvaient y entrer. Pour eux, fût créé un faubourg dans lequel ils trouvaient à dormir, se restaurer et prier. L'endroit fut logiquement baptisé Faubourg Saint-Jacques.
Les quais, donc, remplacèrent les remparts ou ce qu'il en restait, abbatus au XIX°, afin de faire face aux caprices de notre fantasque rivière, et les rues adjacentes réhaussées de 0,80 cm à 1,50 mètre. Car, si la Vienne permet sur son cours une importante circulation de marchandises, compte 5 ports, fait tourner de nombreux moulins, une dizaine en 1773, alimentés par deux écluses appartenant l'une au seigneur du lieu, l'autre à l'archevêque de Tours, et accueillera jusqu'à 4 Bateaux-lavoirs, le dernier fermant en 1920 ; elle fait aussi d'importants dégâts au fil de crues importantes et répétées, favorisées par des épisodes de pluie diluvienne.
En 1923, la statue de Rabelais, enfant du pays, inaugurée en 1182, a les pieds dans l'eau. En 1904 la Vienne charrie d'énormes glacons ; En 1962, elle est prise dans les glaces et on peut la traverser à pied en amont du pont. Le gel dure 60 jours !
Deux petits pas suffisent pour nous trouver face à une héroïne fameuse de notre Histoire, Jeanne d'Arc.
Elle arriva en mars 1429 à Chinon, venue rencontrer Charles VII qui y tenait sa cour, pour le persuader de faire la guerre aux anglais et récupérer son royaume. Logée dans la Tour du Coudray, interrogée, examinée sous toutes les coutures, malmenée, elle repart deux mois plus tard, promue chef de guerre. Le 17 juillet, Charles VII est sacré à Reims. En 1430, Jeanne est capturée à Compiègne et brûlée vive à Rouen le 30 mai 1431 après le procès dirigé par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais.
Nous empruntons un petit morceau de la rue Rabelais et croisons ce vestige historique, qui serait peu visible sans cette plaque.
Chinon est une ville extrèmement ancienne. Au croisement de l'Anjou, du Poitou et de la Touraine, la ville est un site stratégique occupé dès l'antiquité. Des vestiges paléolithiques, des outils néolithiques, des monnaies et une sépulture gauloise l'attestent. Les romains l'ont également occupée (atelier de métallurgie, site d'extraction du tuffeau, silo à grains).
A la fin de l'époque gallo-romaine, les habitants de Chinon sont répartis en deux petites agglomérations, une en bord de Vienne, l'autre sur la pente du côteau. Puis, la Villefort et la Collégialle s'étendent et les deux pôles de la ville se rejoignent au XV° siècle.
Un petit coup d'oeil sur la Place Mirabeau, dont l'ombrage et la fontaine sont très prisées l'été, ainsi que ses belles demeures et ferronneries ornant portes et fenêtres.
La rue Philippe de Commynes grimpe joliment et nous rapproche du côteau. Rallié à Louis XI en 1472, il lui resta fidèle et en reçu titres et terres. En 1473, il signait son contrat de mariage à Chinon avec Hélène de Chambes, fille de Jean de Montsoreau, soeur de Colette, fameuse Dame de Montsoreau, maîtresse du Duc de Guyenne, frère cadet du roi de France.
Nous voici parvenues, Carte et moi devant l'église Saint-Etienne qui existait dès le XI° siècle. L'édifice actuel est une reconstruction du XV°. Charles VII, en fit reconstruire le choeur et le sanctuaire. En 1792, la Révolution fait son oeuvre et le clocher est vendu à un couvreur. En 1794, l'église devient le "Temple de la raison consacré à l'Être suprême". En 1799, destruction de la chapelle de la vierge, du clocher du beffroi et de la tour Etienne. Elle subira d'autres avatars avant de redevenir une église où se pratique le culte. Mais elle a de très beaux restes, n'est-ce pas ?
La pente s'accentue, nous abordons la rue du Collège. L'enseignement, privé puis public, a toujours eu une place importante à Chinon. C'est avec une autorisation du roi, que cette maison destinée à y établir un collège a été achetée.
Nous arrivons sur le côteau Saint-Martin, duquel nous bénéficions d'une vue magnifique sur la ville. A gauche, les tours de Saint-Mexme. Saint-Mexme, religieux à Lyon, disciple de Saint-Martin, arrive à Chinon vers 440 et y installe son oratoire dans une grotte auprès d'une source. Il y établit un monastère qui sera reconstruit du X° au XV° siècle. En 1749, la foudre endommage le clocher. En 1792, elle devient un magasin militaire ; En 1793, on y exploite le salpêtre. En 1817, le clocher central s'écroule entrainant le transept et une partie du choeur. En 1825, Saint-Mexme devient une école.
Derrière nous, un aperçu des maisons troglodytiques et semi troglodityques qui truffent le côteau. Le terrain est instable et un certain nombre de séïsmes l'ont mis à mal. En août 1921, les maisons de la rue du Puits des bans et du côteau Saint-Martin s'effondrent.
Vue sur les ravissants toits d'ardoises de la ville serrés les uns contre les autres, la vigne cultivée depuis si longtemps ici, et au fond, à droite, la Tour de l'horloge. Il s'agit d'une tour du château, transformée entre 1350 et 1399 en tour de l'horloge. Dans le même temps les fortifications du château sont renforcées et un pont-levis créé. En 1399, on y installe la cloche Marie-Javelle. La tour abrite le Musée Jeanne d'Arc jusqu'à la restauration du château achevée cet été.
Ville haute et ville basse, les deux sont superbes !
Saint-Martin, élu, évêque de Tours en 371, fonde l'Abbaye de Marmoutiers et meurt à Candes en 397. Vénéré de son vivant, la première église chinonaise lui est dédiée. En 577, le jour de Pâques, un séïsme ébranle Saint-Martin.
Entre les murs un petit escalier nous invite à redescendre vers la Ville fort. Laissons nous faire !
Quelle douceur entre ces murs de tuffeau ! Le raisin s'y prélasse au chaud, tandis que les roses trémières continuent à s'y épanouir !
La promenade est loin d'être finie, mais je crois que celà vous suffira pour aujourd'hui.
Suite de notre périple demain.
Bonne journée.
25 novembre 2011
LA CARTE QUI VOYAGE SUITE
Prêtes pour la suite de la visite ?
Commençons en douceur en prenant l'ascenseur. Récemment installé, il permet aux moins agiles de relier sans peine ville haute et ville basse. Il a été conçu pour pouvoir y mettre son vélo. Nous nous retrouvons dans la ville basse, sur la Place de la Fontaine, que chaque beau jour, emplit des terrasses des cafés avoisinant.
Nous prenons à gauche la rue Voltaire, qui, comme la rue Rousseau, est un héritage des changements de noms de rues à la Révolution et arrivons dans la rue Haute Saint-Maurice. Les maisons les plus anciennes datent de Louis XIV, la plupart des XV° et XVI° siècles.
Nous sommes au coeur de la Ville-fort. Nous pouvons entrevoir la prospérité dont bénéficia la ville, malgré les aléas climatiques, la peste qui y sévit à plusieurs reprises en 1348 et 1362 et revint en 1625, les périodes de disettes voire de famine du XVII° et les crues qui ne l'épargnèrent pas au fil des siècles.
En 1776, une demande en vue d'obtenir l'autorisation d'établir un second orfèvre à Chinon, relate que "la ville est composée de 4 paroisses...contient un grand nombre d'habitants, est une ville très commerçante, au milieu de laquelle passe...la Vienne, qui sert au transport des graines, vins, eaux-de-vie, noix, amandes, pois, fêves, prunes, chanvre et autres denrées destinées...à Paris, Nantes et au Poitou...Il y a dans la ville une église collégiale, 2 couvents de religieux, 3 couvents de religieuses, un hôpital et une charîté...ainsi qu'un collège pour les études recherché de fort loin...une juridiction ordinaire formant bailliage royal d'un ressort fort étendu, tenant des audiences tous les jours de la semaine, un hôtel de ville composé des officiers ordinaires, un siège de maréechaussée, une maîtrise des eaux et forêts, subdélégation, élection, deux receveurs des tailles, un receveur du sel, direction des aides, un bureau de domaine, un grand noble de noblesse, beaucoup d'officiers de justice et de bourgeois aisés qui font bon commerce...Il s'y tient un fort marché toutes les semaines et 4 foires par an...une garnisosn de cavalerie...et dans les environs plusieurs châteauxdont les seigneurs propriétaires font faire achats à Chinon.." La ville est réputée pour sa moutarde et ses pruneaux "de Tours" !
A l'angle de la rue, nous retrouvons trace du passage de Jeanne d'Arc et l'explication du nom de la rue : rue Jeanne d'Arc.
Près du puits, au fond à gauche l'hôtel Torterue de Langardière. En 1820, le marquis d'Effiat, maire, et Madame Langardière firent venir une congrégation religieuse pour enseigner aux enfants pauvres. Les soeurs restèrent jusqu'en 1980, leur dernier domicile étant cet hôtel !
La maison des états généraux date des XIV°, XV° ET XVI° siècles. A l'automne de 1428, des Etats généraux sont convoqués, rassemblant grands du royaume, prélats, délégués des provinces et villes, qui n'ont que des voix consultatives, mais ces Etats généraux sont des plus importants pour Charles VII, en raison de la menace des anglais. Le Musée archéologique, historique et artistique y est inauguré le 1er avril 1906.
En face, la rue du grand Carroi nous mène vers les maisons les plus anciennes de la ville. En 1962, la Loi Malraux, destinée à favoriser la restauration et la mise en valeur du patrimoine à caractère historique et esthétique permet la rénovation d'une bonne partie de la Ville fort.
La rue de la poterne et ses maisons moyennageuses nous ramènent sur les bords de la Vienne.
Toues et gabares permettent avec leur fond plat, une navigation de plaisance qui occasionne de nouvelles découvertes. La ville, vue de la rivière, dévoile un autre visage.
Sur le quai Charles VII, les belles demeures se succèdent.
Une échappée entre les toits permet d'apercevoir le corps de logis du château, chapeauté d'ardoises flambant neuves. J'ai eu la surprise de découvrir sur le stand d'un imprimeur, pendant le Salon des Artisans d'Art à Tours, la reproduction d'une gravure ancienne qui présentait le château muni de toits dans sa quasi intégralité, ainsi que toutes les tours d'angles ponctuant les remparts.
La forteresse royale de Chinon est une ensemble constitué de trois châteaux construits du X° au XV° siècle, le Fort du Coudray, le château du Milieu, et Fort Saint-Georges. Au X° siècle, Thibaud, Comte de Blois, fait construire une première tour.
La construction est poursuivie par Henri II Plantagenêt, Comte d'Anjou et Roi d'Angleterre à partir de 1154. En 1205 Philippe-Auguste, Roi de France prend la forteresse et fait constriure le donjon du Coudray. En 1427, la cour de Charles VII s'installe à Chinon où Jeanne d'Arc rencontre le futur Roi de France en mars 1429.
C'est la richesse de ce patrimoine, sa volonté de préservation, que l'Unesco a salué en incluant Chinon dans son classement au patrimoine mondial, en tant qu'appartenant au Val de Loire protégé, bien qu'étant berçée par la Vienne !
Dernière étape de notre périple...demain !
Je souhaite à ma petie soeur ainsi qu'à toutes celles qui portent ce joli prénom de Catherine, une très bonne fête.
A très vite.
26 novembre 2011
LA CARTE QUI VOYAGE FIN
Nous tournons le dos à la Vienne pour prendre la rue Parmentier et retrouvons le château. Les fouilles de 2003, préalables aux travaux de restauration qui viennent de prendre fin, ont permis d'apprendre que le fort Saint-Georges n'était pas, comme on l'a longtemps cru, un casernement militaire, mais bien, le palais seigneurial des Comtes d'Anjou.
La ville comme le château ont vu défiler moult personnages célèbres et connu de nombreux évènements dont l'histoire a conservé la trace.
Ainsi, de novembre 1173 à juillet 1174, Aliénor d'Aquitaine est emprisonnée à Chinon sur ordre d'Henri II Plantagenêt.
Le 6 juillet 1189, Il décède à Chinon et est enterré à Fontevraud. Il a fait de Chinon, une ville-garnison, siège d'un important arsenal, gardien du trésor royal et une châtellenie royale siège de haute-justice. Ses murs ont vu passer Richard coeur de lion, Louis VIII, Louis IX et sa mère Blanche de Castille.
En 1304, Philippe IV Le Bel est à Chinon. En 1308, Jacques de Moslay, Grand Maître de l'ordre du Temple et certains hauts dignitaires du Temple sont emprisonnés au donjon du Coudray.
En 1429, nous l'avons vu, Jeanne d'Arc déniche Charles VII.
En 1498, César Borgia, fils naturel du Pape Alexandre VI, marque les esprits avec un fabuleux cortège comportant plus de 50 mulets richement harnachés portant coffres..., 16 coursiers, 18 pages, 6 laquais, 30 gentilshommes, 4 trompettes et clairons d'argent, 24 autres laquais..."Quant audit Duc...avec une robe de satin rouge et drap d'or mi-party et bordée de force riches pierreries et grosses perles. A son bonnet estaient en double rang 5 ou 6 rubys gros comme une grosse fêve..." Bottes et coursier à l'avenant. Ce déploiement de richesses afin de porter au Roi Louis XII, les lettres d'annulation de son mariage avec Jeanne de France. Cette annulation permettra à Louis XII d'épouser Anne de Bretagne, liant ainsi la Bretagne au royaume de France.
En 1619, Marie de Médicis, épouse d'Henri IV, reçoit Chinon en douaire.
A droite, la très ancienne rue Beaurepaire offre une curiosité : une galerie suspendue reliant les deux bâtiments qui, sur le quai et dans la rue, abritaient l'hôtel des Abbés de Turpenay. La maison date du XV° siècle et a été remaniée au XIX°. Elle abritait les supérieurs de l'Abbaye de Turpenay, créée au XII°, implantée au coeur de la forêt de Chinon.
A gauche, la rue du Palais longe la Place Henri II Plantagenêt, et nous apercevons le clocher de Saint-Maurice, où Jeanne d'Arc pria. Sa construction s'est échelonné sur les XII°, XIII°, XIV° et XVI° siècles.
Les rues Jacques Coeur et rue de La Chapelle nous conduisent rue Voltaire à hauteur de l'hôtel du gouverneur. Les gouverneurs étaient les représentants militaires du Roi à Chinon. Jusqu'au XVII° siècle, ils habitaient au château. Mais le délabrement des logis royaux devient tel que le gouverneur transfère sa résidence en ville où il fait aménager cet bel hôtel particulier. La disposition en U des batiments, la cour d'honneur et son grand escalier, le mascaron de la porte cochère datent de 1690.
Nous repassons devant la Maison des Etats généraux et son charmant square Mauny, au-dessus duquel veille la tour de l'Horloge. Un peu plus loin, la rue des caves painctes que Rabelais connut car son père y avait aussi une cave. Né en 1494, sur la route reliant Chinon à Seuilly où son père, Antoine Rabelais, avocat au siège de Chinon avait une résidence secondaire, La Devinière, François y joua souvent enfant. Prêtre, étudiant à la faculté de Montpellier, il devint médecin et surtout l'écrivain que nous connaissons tous pour ses bons géants, et sa façon truculente d'appréhender la vie. Il décède en 1553.
Des peintures dont les caves étaient ornées, il ne reste guère, mais on y trouve maintenant de nombreuses sculptures et accumulations de bouteilles à la fois éclairantes et humoristiques dans leurs légendes.
La confrérie des Bons Entonneurs Rabelaisiens, y tient chaque année cinq chapitres solennels. Connue dans le monde entier, ses membres se comptent par milliers.
A l'entrée de la rue Voltaire une plaque commémorative rappelle le passage de Jeanne d'Arc. En traversant à nouveau la Place de la Fontaine, en longeant la Mairie, nous entrons dans la rue Jean-Jacques Rousseau pour arriver Place d'Hofheim, du nom de la ville allemande avec laquelle, entre autres, Chinon est jumelée.
Sur la place d'Hofheim, cette curieuse cabine téléphonique jaune qui tranche gaiement avec les maisons qui l'entourent. Avis aux amateurs, c'est ici que l'on trouve la meilleure librairie de la région, ainsi que le meilleur restaurant italien !
Nous poursuivons dans la rue Jean-Jacques Rousseau qui offre un bel éventail d'époques et de styles.
Puis, descendons vers la rue Marceau, qui offre son lot de maisons anciennes et hôtels particuliers.
La plupart ont été heureusement restaurées, et c'est en partie pour cette raison que la ville a reçu en 1982 Le Prix National de l'Art de Vivre.
Sur la gauche, Cette rue au nom curieux interpelle. Elle le doit à un incident survenu alors que des jeunes gens escaladaient le mur de la maison, pour porter aux jeunes mariés la soupe à l'oignon dans ce récipient, comme c'était la coutume dans un certain nombre de lieux. Une maladresse eu raison du pot qui cassa, le nom resta.
Nous poursuivons dans la rue du Jeu de Paume. Dès le XVI° siècle, Chinon possède un jeu de paume. Au cours des siècles, il y en eu plusieurs, rue Négron, rue de l'Ours, rue du Jeu de Paume. La ville conserve encore les vestiges d'un des derniers jeu existant en France, si ce n'est le dernier.
Et nous revoilà sur les quais, où nous pouvons admirer de très beaux ornements en zinc.
La ville a pourtant connu les affres de la guerre, même si son état actuel peut faire penser le contraire. Le 3 septembre 1939, jour de la déclaration de la guerre, le ministère des finances se réfugie à Chinon et y reste jusqu'à l'arrivée des troupes allemandes le 21 juin 1940.
Chinon est mitraillée et bombardée en juin et juillet 1944. Les allemands font sauter le pont de chemin de fer, le 29 août 1944 à 18h, et le pont de pierre à 19h. La ville est libérée le 31.
L'après-midi a bien avancé, celà fait près de trois heures que nous nous promenons. Même si le temps est incroyablement doux, nous sommes en novembre et le soleil se couche tôt.
Nous n'aurons pas le temps de voir la statue du Christ qui comme à Rio veille sur la ville. Erigée à l'initiative de l'archiprêtre Vivien, grâce à une souscription, la construction a été entreprise en 1941, et l'inauguration a eu lieu en 1943, sous la surveillance des allemands. Il mesure 7,40 m de haut et a une envergure de 3,40m.
Nous ne passerons pas rue du grenier à sel dont l'histoire vous reste à découvrir, nous ne vous montrerons pas la statue de ce cher Rabelais, vous ne visiterez pas les musées des caves painctes, animé du vin, d'archéologie et d'histoire, vous n'irez pas à la piscine, à la bibliothèque ou au cinéma dont la première apparition à Chinon date de 1898, avec nous, ni à la brocante mensuelle, au salon des antiquaires, au salon des peintres, à celui de la BD...Mais si la carte poursuit sa route, moi, je suis toujours là, prête à vous en montrer un peu plus si vous passez par ici.
Quand j'ai reçu la carte, je me suis dit que ma petite ville d'un peu plus de 9000 habitants, risquait de ne pas être à la hauteur des destinations précédentes, mais maintenant que j'ai effectué cette plongée dans son histoire, il me semble qu'elle a sa place dans ce beau périple.
La carte n'allait tout de même pas quitter la ville sans un tour dans les vignes. Elles sont ici aussi anciennes que les hommes, et comme eux ont connu les aléas du climat et de la maladie. En 1887, l'arrondissement de Chinon a été déclaré phylloxéré par Décret.
Le raisin a été récolté, les feuilles commencent à tomber. Celles qui demeurent prennent les couleurs du couchant.
Si l'observatoire ouvrait ce soir, nous pourrions ensemble voyager dans les étoiles...
C'est chez l'adorable Marie que vous retrouverez la Carte. Laissez-lui un peu de temps, toutefois. Avec les fêtes qui approchent, chacun voit son emploi du temps se resserer.
Belle soirée.
La 28e vie sera à Savoie chez Marie les petits coeurs
SCRAPBISE
LA CARTE QUI VOYAGE - 26e vie
coucou tout le monde,
La carte qui voyage continue toujours son beau périple à travers le monde, la voici maintenant chez Maryline à Mans, France. Vous trouverez son reportage en cliquant sur le lien en bleu et verrez les photos sur son blog ( je ne les ai pas pour le moment car elles sont bloquées sur son blog). Je lui ai écris pour les avoir, j'espère qu'elle voudra bien les partager avec moi. En attendant voyez ses photos ici et prenez le temps de regarder son blog qui est très beau.
http://toutdoucemans.over-blog.com/article-la-carte-qui-voyage-87382357-comments.html#anchorComment
ALLEZ VOIR SON BLOG POUR LES PHOTOS
CAR ELLE NE LES A PLUS ET NE PEUX DONC PAS ME LES DONNER.
est arrivée depuis quelques jours au Mans
A l'instar du nain d'Amélie Poulain, cette carte là voyage dans le monde entier...
Son passeport nous indique tout d'abord sa date de naissance : 22 février 2010 à Trois-Rivières au Québec. Sa créatrice : Hélène.
Du Québec elle est passée pars Sangatte, Amiens, Chantilly, puis est repartie au Québec. elle est revenue en France en juin 2010, pour aller du côté d'Arpajon, de Bordeaux, Un petit séjour au Maroc en août 2010, puis direction St Pierre et Miquelon. Un autre séjour sur le continent Nord Américain à Houston, la Guadeloupe, Tahiti, encore la Gironde (là on est en Février 2011), l'Italie, le Var, le Gard la Lozère, Dijon, la Bourgogne, Pau, la Corse en août, l'est de la France par Mulhouse et enfin du côté de Strasbourg chez ma copinaute Passiflore qui m'a sollicité pour prendre le relais.
Premier séjour donc de la carte dans l'Ouest de la France et plus précisément dans les Pays de la Loire (je précise ça évidemment pour celles qui ne sont pas d'ici...)
A chacune de ses étapes, en bonne touriste qu'elle est, la carte visite la ville où elle se pose avec preuves à l'appui... aujourd'hui c'est donc avec elle et avec le photographe qui gentiment nous a accompagnées que je vous emmène dans les rues du Mans... où nous ne comptons pas tout en 24 heures, où nous ne mangeons pas que des rillettes, où il fait bon vivre, où le touriste trouvera (et c'est ce qu'à trouvé la carte) de nombreux lieux à visiter...
Déjà à pieds de la maison, pour aller vers la vieille ville, je vous invite à découvrir une particularité de mon quartier. Voyez cette maison typique, et remarquez notamment la porte à droite de l'escalier qui mène à une cave. IL s'agit d'une maison de Tisserand. La cave devait être suffisamment éclairée par la lumière du jour, pas trop enterrée car la rivière est proche. Le métier à tisser était installé dans la cave, l'humidité ambiante empêchant le fil de chanvre de se casser au tissage. L'activité des tisserands s'est progressivement interrompue au XIXème avec l'apparition du tissage industriel.
Direction le Vieux Mans et un peu d'histoire qui nous indique que ce sont les romains qui se sont installés ici aux environs du Troisième siècle de notre ère. Menacés par des hordes barbares qui harcelaient la Gaule, les romains s'installèrent en hâte sur des collines dominant la rivière, et pour ce faire installèrent des fortications toujours visibles.
Ici la carte regarde la Sarthe... et vue imprenable sur la péniche de la créatrice de chapeaux Nelly Bichet bien connue des sarthoises
En passant devant l'église St Benoist, on voit de superbes maisons à colombage.
La vieille ville est pleine de ruelles, derrière ces grands portails, on devine des maisons de caractère et de beaux jardins qu'on peut découvrir un seul week-end par an au moment de "entre cours et jardins" dont je vous ai parlé récemment.
La maison des compagnons du devoir, un lieu d'hébergement pour eux et un clocher reconnaissable de loin.
Ici, l'escalier de la grande poterne ; il permet de redescendre au pied de la muraille.
A droite, la porte de la maison d'Argouges, où descendit louis XI.
Maison d'Adam et Eve
Angle de la maison du Pilier rouge restaurée récemment et qui abrite désormais un office de tourisme.
Vue d'en haut côté ville, voici le tunnel Wilbur wright, du nom d'un des frères Wright américains pionniers de l'aviation qui effectuèrent en partant du Mans des essais sur le Flyer en 1908.
Ce tunnel fut construit en 1869 afin de faciliter le trafic entre les quais et le centre ville . Les jardiniers municipaux font à chaque saison un gros travail pour apporter de la couleur à l'endroit sombre et uniquement destiné au trafic. Et quand on est passé hier, c'était l'aménagement d'Automne.
La carte n'avait encore pas tout vu, loin de là.
notamment la superbe cathédrale St Julien qui vient justement de se refaire une beauté, pour celles qui veulent en savoir plus, suivre ce lien ici.
Dans un angle, on remarque un dolmen auquel de très anciennes croyances prêtent des vertus de mariage et de fécondité si l'on touche certains endroits de la pierre.
Aux alentours de la cathédrale encore beaucoup de beaux bâtiments, certains occupés notamment par l'archevêché.
et aussi cette très belle maison d'hôtes, si vous souhaitez passer quelques jours dans un très bel environnement, assurément l'adresse à ne pas manquer : La demeure de Laclais
et la carte s'émerveille, mais la carte commence à être fatiguée par cette longue ballade il reste encore tant de choses à voir et à visiter au mans : Le musée de Tessé, (avec reconstitution d'un tombeau égyptien notamment), le carré Plantagenêt un musée très récemment ouvert au Mans et qui présente à travers une multitude d'objets, l'histoire du Mans et de son territoire, le circuit automobile évidemment, le jardin des plantes, le parc Théodore Monod, la rue des minimes très commerçante où l'on pourra admirer une façade classée monument historique oeuvre de l'architecte Paul Auscher en 1904 directement inspirée des constructions de Monsieur EIFFEL, et je pourrai encore vous citer des tas d'autres lieux dans la ville... et je ne vous parle même pas du reste du département... prévoyez au minimum une semaine !!!
Voilà j'espère que ce petit tour avec la carte dans les rues de la vieille ville du Mans vous a plu et que j'ai pu vous faire découvrir un peu d'autres facettes de cette ville où il fait bon vivre.
Florence est d'accord pour recevoir la carte et faire avec elle une visite dans une autre région et pourtant pas très loin d'ici... je l'en remercie et bon vent à la carte pour d'autres aventures et d'autres découvertes.
PS : merci au photographe qui m'a accompagné durant cette ballade...
SCRAPBISE
PÈRE NOEL
Rebonjour les amies,
Je veux vous montrer de jolis petits père Noël fait avec la découpe "cône en pétales", référence : le blog de Kay Sha.
Ceux-ci sont faits pas moi.
Et voici ceux de mon amie Jocelyne.
Bonne journée et Scrapbise
CARTE SAPIN
Bonjour tout le monde !
J'ai eu quelques messages et commentaires me demandant pourquoi ce long silence sur mon blog. C'est rien de bien grave, après une longue période de douleurs avec des crises d'artrite et d'artrose, çà été un manque d'intérêt. Le goût de bricoler s'était envoler. Maintenant la santé va très très bien et je vais essayer de me pousser un peu pour revenir plus assidument sur mon blog.
Je vous montre aujourd'hui une carte de Noël faite avec le jeu "chalet enchanté".
Voici ma carte.
C'est tout pour aujourd'hui, A+
SCRAPBISE et à très bientôt
LES PETITES BOÎTES DE JOCELYNE
Allo allo,
Aujourd'hui la température est très maussade ici au Québec, çà paraît que l'automne est à nos portes. Et vous autres il fait quel temps par chez-vous.
Je vous montre des petites boîtes que mon amie Jocelyne a fabriqué pour l'Halloween. Puisque je ne suis tellement pas Halloween elle et moi avons fait ce petit tutoriel à 2.
Nous avons utilisé le poinçon Bigz XL " Fleur gracieuse " # 115965 page 221
et j'ai découpé la forme de la boîte sur ma Big Shot.
Pliez les rainures avec un plioir en os.
Faire un seul trou (devant) avec la perfo de 2 1/2'' # 120906
J'ai découpé un morceau carré pour recouvrir le trou avec du papier cartonné vélin # 101856.
J'ai utilisé le jeu d'estampe #124730 "Bénédictions de saison" page 45 que j'ai estampé avec de l'encre Stazon, une encre qui adhère bien sur toute les surfaces poreuses ou non.
Cette petite boîte c'est moi qui l'ai fait et l'autre c'est Jocelyne.
A l'intérieur placé une petite bougie scintillante vendu dans les Dolloramas.
J'en profite pour vous montrer d'autres petites boîtes que Jocelyne a faites avec des petits sacs de papier.
Vous devez utiliser le poinçon Bigz "Au top" et découper 2 formes "Au Top" sur du carton noir et 2 autres avec du papier imprimé. Collez le papier imprimé sur le carton noir.
Coupez le sac de papier à 2 1/2'' à partir du fond, collez un côté et....
perforer ce côté avec la perfo extra grande ovale.
Collez l'autre partie du sac et le tour est joué.
Voici d'autres petits sacs de Jocelyne.
SCRAPBISE



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